La république Dominicaine, qui partage l’île d’Hispaniola avec Haïti, est le deuxième plus grand pays des Antilles. Occupant la moitié orientale de l’île, elle figure parmi les destinations les plus prisées de cet archipel des Grandes Antilles, dans les Caraïbes.
Sommaire
- 1 Préparer sa visite en République Dominicaine
- 1.1 Un peu d’histoire
- 1.2 Le visa pour la République Dominicaine
- 1.3 Les langues parlées
- 1.4 Le climat
- 1.5 Partir en République Dominicaine aux mois de juillet et août
- 1.6 L’immigration haïtienne
- 1.7 Changer son argent en République Dominicaine
- 1.8 Retirer de l’argent en République Dominicaine
- 1.9 La monnaie en République Dominicaine
- 1.10 Les prises électriques en République Dominicaine
- 1.11 La location de voiture en République Dominicaine
- 1.12 La conduite en République Dominicaine
- 2 Que voir en République Dominicaine ?
Préparer sa visite en République Dominicaine
Un peu d’histoire
Christophe Colomb a établi en 1494 une première colonie à La Isabela, un village toujours présent dans les environs de Puerto Plata.
C’est à Saint-Domingue que le frère de Christophe Colomb a ouvert la voie au premier peuplement européen permanent des Amériques. Et c’est à partir de l’île d’Hispaniola que la colonisation espagnole s’est étendue à tout le Nouveau Monde.
Et tout au bout de cette longue histoire coloniale, le peuple d’Hispaniola, avant qu’il ne soit scindé en deux, a été l’un des rares peuples asservis à avoir remporté une révolution dans l’histoire du monde.
L’histoire et les origines de l’actuelle République Dominicaine sont plus que controversés : il y a l’histoire officielle, et celle plus détaillée ou nuancée de quelques historiens ou historiennes dominicaines comme María González Canalda.
Malgré son importance ou peut-être à cause de cette importance, ce pays se résume aujourd’hui uniquement à ses plages de rêves, ses cocotiers et ses hôtels all-inclusive.
La République Dominicaine possède effectivement des merveilles naturelles incroyables, mais elle a aussi un lourd passif, des villages authentiques et sa capitale Saint-Domingue est la plus ancienne ville coloniale espagnole de tout le continent américain !
Le visa pour la République Dominicaine
Pour des séjours touristiques de 30 jours maximum, les ressortissants français sont exemptés de visa. On peut faire prolonger ce visa en ligne, après avoir rempli le formulaire en ligne et envoyé un scan du passeport, du billet d’avion aller-retour et du dernier cachet d’entrée dans le pays.
Il existe aussi différents visas pour des séjours plus longs. Ceux-ci sont délivrés par les consulats dominicains.
Les langues parlées
En République Dominicaine, on parle l’espagnol, avec bien sûr un accent typique. Si vous ne parlez pas l’espagnol, vous pourrez sans problème vous débrouiller en anglais.
Le climat
La République Dominicaine jouit d’un climat de type tropical humide, mais comme dans toute île traversée par des montagnes, le climat peut subir de fortes variations.
- De manière générale, la meilleure période pour s’y rendre est officiellement de décembre à avril.
- La période la moins propice va de mai à octobre.
Certains sites disent que cela vaut surtout pour le sud de l’île, mais que dans le nord, il vaut mieux y aller entre juin et septembre. En pratique et une fois sur place, vous constaterez qu’il n’y a pas de différence, et qu’il n’y a pas un côté où il fait beau, et un autre où il pleut.
| janv | fév | mars | avril | mai | juin | juil | août | sept | oct | nov | déc | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Min | 20° | 20° | 21° | 22° | 23° | 23° | 23° | 24° | 24° | 23° | 22° | 21° |
| Max | 30° | 30° | 31° | 31° | 31° | 32° | 32° | 32° | 32° | 32° | 31° | 31° |
Partir en République Dominicaine aux mois de juillet et août
Pour notre part, nous n’avons pas suivi les conseils habituels. Nous avons séjourné sur l’île entre juillet et août, les pires mois de l’année pour visiter l’île selon les recommandations officielles. Et dans l’ensemble, nous avons du beau temps partout et tout le temps, dans le sud comme dans le nord.
Selon les habitants sur place, les mois de juillet et août sont les plus humides de l’année, et donc forcément c’est la période qui paraît la plus chaude. En réalité, la chaleur et l’humidité sont largement supportables.
Partir pendant la saison humide ne signifie pas qu’il pleut tout le temps, bien au contraire. Nous n’avons eu en tout que deux ou trois heures de pluie en un mois.
L’avantage de venir en hors saison, c’est que tout est moins cher, et qu’il y a beaucoup moins de monde !
Si vous avez décidé de partir en République Dominicaine et que ça tombe durant la saison officielle des pluies, ne vous limitez pas pour autant ! Il se peut que vous ayez du soleil pendant tout votre séjour !
L’immigration haïtienne
Dans toute l’île, vous croiserez des locaux à la peau plus foncée, de type africain. Généralement, ce sont des haïtiens. La grande majorité de ceux qu’on a croisés étaient « au service » de dominicains, c’est-à-dire qu’ils occupent des emplois plutôt précaires (femmes de chambre, serveurs, ouvriers, etc).
C’est évidemment une généralité, et en un mois sur place, on n’a pas le temps de réellement comprendre la relation profonde des gens entre eux, ni la conception qu’ils ont d’eux-mêmes ou de leurs origines.
Un chinois de Malaisie vivant à Kuala Lumpur se dira malaisien avant tout, un maghrébin français en France se dira d’abord Algérien ou Marocain. On n’a pas suffisamment discuté avec les haïtiens sur place pour savoir ce qu’ils en pensaient.
L’histoire officielle appuie la thèse d’une domination historique d’un peuple (haïtiens) sur l’autre (dominicains) au moment de la fondation de la République d’Haïti, et c’est ce qui est enseigné dans les manuels scolaires. En tant que touriste de passage, on n’a pas ressenti de ségrégation particulière ni de haine communautaire.
Changer son argent en République Dominicaine
Si vous arrivez par Punta Cana, sachez qu’à Bavaro, il y a beaucoup de changeurs locaux. Il suffit de demander dans la rue. Il y a des agences un peu plus officielles ou des chaînes comme Caribe Express, que vous trouverez dans plusieurs villes.
Les taux de change sont indiqués. Vous pouvez également changer votre argent dans les banques, à Banco Popular par exemple.
Retirer de l’argent en République Dominicaine
Pour retirer de l’argent, les frais sont assez élevés : 300 pesos tous les 10 000 pesos. Et selon la banque, on est limité à 10 ou 20 000 pesos. Cela force l’usager à retirer plusieurs fois d’affilée, donc à payer plusieurs fois les frais de commission.
Les frais bancaires de votre banque seront aussi très élevés. De l’ordre de 7 à 9 euros pour 10 000 pesos, et au-delà pour les plus gros montants.
Nous sommes partis avec plus de 1000 euros en poche, que nous avons changé les premiers jours du voyage. Pour le reste, nous avons retiré essentiellement à la Banco Popular ou Banreservas, les deux banques que vous trouverez partout. On peut retirer de l’argent quel que soit le type de carte.
Pour retirer de l’argent directement au guichet par contre, il faut impérativement avoir une carte de « crédit » et non de débit. Il arrive que le distributeur soit vide et qu’il n’y en ait qu’un seul sur place (comme à Las Galeras par exemple). Si vous n’avez pas de carte de « crédit », vous devrez donc faire un long trajet en voiture pour trouver un distributeur qui fonctionne.
En un mois de voyage, nous n’avons eu aucune mésaventure par rapport aux retraits ou aux changes. Il y a toujours du monde sur place, des gardes armés, donc à priori pas de problème de sécurité. Pas de carte avalée non plus. Une fois, on a eu une frayeur, la machine a mis plus de 2 minutes à ressortir notre carte.
En fait, c’était notre faute, lorsqu’une machine n’a plus de cash, il y a un liseré rouge autour qui indique un problème. Si vous en voyez, ne retirez pas sur ces machines.
La monnaie en République Dominicaine
La monnaie locale est le peso dominicain. 1 € équivaut à 60 pesos environ (en 2024). Cliquez sur le lien pour avoir le cour actuel.
Les prises électriques en République Dominicaine
Pour ce qui est des branchements et chargements d’appareils, vous aurez besoin d’une fiche de Type A (2 branches) ou B (trois branches). Un simple adaptateur en plastique suffit, le voltage ne pose pas de problème.
Nous avons emmené un adaptateur à trois branches + usb, ainsi qu’un modèle basique et les deux nous ont permis de recharger portable, batteries d’appareil photo et ordi sans surchauffe des appareils. Tous les hébergements que l’on a visités possèdent les deux types de prises.
La location de voiture en République Dominicaine
Nous avons réservé pour la durée de notre séjour chez Adaa Repdom (adaarepdom@gmail.com). Les tarifs sont équivalents aux autres loueurs, mais les prix sont fixes, sans aucune mauvaise surprise à l’arrivée ou au retour. Les prix comprennent toutes les assurances possibles, un accompagnement juridique en cas de pépin, un suivi par téléphone, une carte SIM avec internet illimité et gratuit.
Via cette agence, le loueur vous attend à l’arrivée à l’aéroport, vous explique tout, fait un rapide état des lieux. Il fait même un bout de chemin avec vous pour sortir de l’aéroport et vous mettre sur la bonne route.
Le paiement se fait au retour, en espèces ou par carte (même une carte de débit passe). Vous pouvez emprunter la voiture dans une ville, et la rendre dans une ville différente.
Bref, vraiment rien à dire,, c’est une agence qu’on recommande sans hésiter.
La conduite en République Dominicaine
Ce qui nous amène à la question de la conduite. Est-il vraiment dangereux, voire suicidaire de conduire en République Dominicaine ?
Sur les forums, la conduite en République Dominicaine est un sujet sensible. Il y a quelques frileux qui s’évertuent à faire peur à tout le monde en imaginant les pires scénarios, ressassant les chiffres officiels du nombre de morts sur les routes.
Nous avons parcouru largement plus de 1000 kilomètres en un mois, sans avoir aucune frayeur, sans causer la moindre rayure. On a crevé une roue une fois à Bayahibe, et des haïtiens nous l’ont réparé pour 500 pesos, en 10 minutes. Nous n’avons pas non plus constaté d’accident.
Tous les expatriés sur place vous confirmeront qu’il faut simplement faire attention, comme partout ailleurs. La circulation est chaotique, comme dans tous les pays en développement, c’est à dire qu’il y a aux abords des villes beaucoup de monde, de motos, ca klaxonne, ça double à droite, à gauche etc.
Certaines portions de routes à de rares endroits ne sont pas terminées, il y a quelques rares trous non bouchés, mais en toute honnêteté, la conduite en République Dominicaine n’a rien de sorcier.
Pour la petite histoire, au retour et à la sortie de l’aéroport de Paris, on est tombé de suite dans des embouteillages, à cause de 3 accidents successifs.. Les chiffres officiels et les stats sont donc à prendre avec des pincettes, ils ne reflètent pas la réalité sur place.
Une moyenne sur une année sur tout un pays ne signifie pas que le danger est partout et permanent.
A Punta Cana et sur toutes les routes que nous avons empruntées, les grandes artères sont très bien entretenues et il n’y a absolument aucun danger pour la conduite.
Que voir en République Dominicaine ?
Il y a énormément de choses à voir en République dominicaine, en particulier pour les amoureux de la nature !
- des plages de rêves pour des hôtels all-inclusive à Punta Cana
- des plages sauvages dans la Baie de Samana ou à Bahía de las Aguilas,
- des rivières translucides ou turquoises comme caño Frio, rio Sonador, rio partido ou rio comate,
- des piscines et bains publics aménagés comme à Villa Miriam, à las Marias de Neyba, aux balnearios La Plaza, San Rafael ou Los Patos,
- des cascades monumentales comme el Salto el Limon, Salto los Bueves, Monumento Natural Salto de Socoa, El Saltadero, Salto el Berro, Salto de Aguas Blancas, Cascada la Tana, Cascada de Las Golondrinas, Salto de Elena, etc.,
- les 27 cascades en série et les rivières transparentes aux charcos de Damajagua,
- des cenotes équivalents à ceux du Mexique, comme au Laguna Dudu, à Ojos Indijenas, Hoyo Claro, Hoyo Azul, Blue Lake, etc.
- des piscines naturelles incroyables, comme celle de Mata de Maiz, Cola de Pato, Arroyo Salado, los Pozos de Romeo,
- une réplique de la baie d’Halong au Parque nacional de los Haïtes,
- des villages du bout du monde comme à Punta Rucia ou Montecristi,
- des villages typiquement caribéens comme Rio San Juan ou las Terrenas,
- des villes chargées d’histoire comme Puerto Plata, Santiago de los Caballeros ou Saint-Domingue
- etc.
Punta Cana

Punta Cana est l’emblème, de la République Dominicaine. C’est la destination favorite des touristes, en particulier des américains, qui trouvent là des paysages de carte postale et tout le confort attendu pour des vacances farniente.
Comprenant toute l’extrémité est de l’île, ce qu’on peut appeler la région de Punta Cana est bordée par des dizaines de kilomètres de plages. Toute la zone constructible, dans son entièreté, a été envahie d’hôtels all-inclusive.
Pour passer une semaine de vacances au soleil sans sortir de son hôtel, c’est parfait ! Sur place vous aurez un très large choix de plages et d’hôtels, répartis dans les 7 zones de Punta Cana :
- Cap Cana,
- Playa Blanca,
- Playa Bonita
- Bavaro,
- Arena Gorda,
- Macao,
- Uvero Alto.
Le quartier de Bavaro est à privilégier car la zone est praticable à pied, avec des plages accessibles, contrairement à beaucoup d’endroits privés de Punta Cana.
A punta Cana, vous aurez l’occasion de vous baigner dans des cenotes, notamment à :
- la Reserva Ecológica Ojos Indígenas,
- Hoyo Azul (dans le Skape Park),
- Hoyo Claro (dans une propriété privée).
Las Terrenas

Las Terrenas est une petite ville typiquement caribéenne, très prisée des européens expatriés qui comptent pour près de 30% de la population (italiens et français essentiellement). Entourée de plages de rêves facilement accessibles, c’est le point de chute idéal pour découvrir toutes les plages sauvages du nord de la région de Samana. En plus de toutes les plages entourant le village, ne manquez pas :
Salto El Limon

Salto El Limon est la plus grande cascade de la République Dominicaine. Située à 15km seulement de las Terrenas, c’est aussi la cascade la plus visitée sur l’île. Sur la route vers Santa Bárbara de Samaná c’est un point d’arrêt obligé pour tous les voyageurs qui se rendent dans la péninsule de Samana.
Santa Bárbara de Samaná

Santa Bárbara de Samaná est une ville côtière située au sud de cette péninsule, à mi chemin entre las Terrenas et Las Galeras. La capitale de la province abrite aussi des constructions de type victorien, une très belle église et un pont piéton sur la mer.
Las Galeras

Las Galeras est la version roots de Las Terrenas, avec, là encore, des plages de rêves, comme :
- Playa del Aserradero,
- La Playita,
- Playa Madama,
- Playa Rincon,
- Playa Fronton,
- et les 7 plages sauvages accessibles uniquement à pied, dans le cadre d’excursions organisées.
C’est à Playa Rincon, classée parmi les plus belles du monde, que vous pourrez nager dans les eaux translucides du Caño Frio, sans doute la plus belle rivière de la République Dominicaine.
Rio San Juan

Rio San Juan est un autre village typique de l’île. Avec ses maisons en bois et son street art, c’est sans doute le meilleur compromis pour des vacances reposantes, dans un cadre typiquement local. A Rio San Juan, vous pourrez :
- naviguer le long de la Laguna Gri Gri,
- nager dans les eaux transparentes des plages locales, Playa Los Mino, Playa de Los Guardias et Playa de Los Muertos,
- vous baigner et profiter de l’ambiance locale à Playa Caleton,
- nager dans les mangroves d’El Pontón,
- plonger dans les eaux transparentes de la Piscina natural.
Laguna Dudu

Dans la commune voisine de Cabrera, ne manquez pas la laguna Dudu où vous pourrez nager dans des cenotes à ciel ouvert. C’est l’un des parcs les moins chers de l’île, surtout si on le compare aux parcs de Punta Cana. Raison de plus pour ne pas le rater !
Playa Arroyo Salado

Un peu plus bas sur la carte, la rivière Arroyo Salado rejoint la mer et forme un paysage unique en son genre, un lieu privilégié des locaux qui viennent pas centaines tous les week-ends. Avec les palmiers et les cases en bois en fond de décor, le cadre est particulièrement dépaysant !
Puerto Plata

Puerto Plata est l’une des villes du nord à voir. La ville est surtout connue pour son centre historique et ses maisons coloniales de style victorien. En prenant un téléférique depuis la ville, on peut l’observer depuis le sommet du Parque Nacional Isabel de Torres, à 800 mètres d’altitude ! En bord de mer, vous pourrez déambuler dans les couloirs du fort de San Felipe.
Punta Rucia

Pour les amoureux des vacances tranquilles, loin de la civilisation, Punta Rucia est l’endroit rêvé ! Ce petit village est bordé par une plage paradisiaque et une mer turquoise sans vague. Punta Rucia se trouve à quelques kilomètres du village la Isabela, avec ses Ruinas de la primera iglesia del Nuevo Mundo. Le Templo de las Américas, a été construit là, sur les ruines de la première église du Nouveau Monde. On marche donc ici sur les pas de Christophe Colomb !
Cayo Arena

C’est depuis Punta Rucia que vous pourrez vous rendre à Cayo Arena, sans doute un des meilleurs, sinon le meilleur spot de snorkeling en République Dominicaine. Situé à quelques kilomètres du village, on y va dans le cadre d’excursions d’une demi journée. Ce petit banc de sable est entouré d’un récif de corail où les poissons se comptent par centaines !
Bayahibe

Bayahibe est souvent citée comme alternative à Punta Cana. Il s’agit d’un ancien village de pêcheurs, reconverti en station balnéaire et c’est le principal point de départ pour l’île de Saona. Le village voisin Dominicus est essentiellement habité par des expatriés, et la plupart des constructions sont des hébergements ou des hôtels all-inclusive.
Mais le cadre reste beaucoup plus local avec une vraie ambiance de village. Bayahibe et Dominicus sont situés aux abords du Parque Nacional Cotubanamá, avec une nature et des plages désertes omniprésentes tout autour.
L’île de Saona

L’île de Saona est la principale excursion de toute la République Dominicaine. Réputée pour ses plages paradisiaques bordées de cocotiers, cette île se visite surtout dans le cadre d’excursions à la journée, au départ de Bayahibe, Punta Cana ou la Romana,.
Les touristes partent en catamaran ou en speed boat, et passent une journée de détente dans les eaux translucides du Parque Nacional Cotubanamá et de Saona. L’île abrite le village de Mano Juan, qu’on peut tout à faire rejoindre sans passer par un tour organisé.
Saint-Domingue

La capitale de la République Dominicaine est une ville à part sur l’île. Elle est immense, mais pour les touristes, l’essentiel des visites se concentrent dans la zona colonial, où sont regroupés tous les monuments historiques et les plus vieux bâtiments coloniaux de toutes les Amériques.
C’est la ville à privilégier pour des sorties culturelles et vous ne verrez nulle part ailleurs dans le pays une telle concentration de monuments anciens. A quelques encablures du centre historique se trouve le Parque Nacional Los Tres Ojos, avec ses cenotes dans lesquels on ne peut malheureusement pas se baigner.



