La frontière terrestre entre la Thailande et le Cambodge

Arriver à Siem Reap par la frontière terrestre : une aventure!

Comment passer la frontière Thailande-Cambodge ?

Bien sur on peut prendre l’avion.C’est sans aucun doute la solution à chosir si l’on veut gagner du temps et éviter les déboires d’un passage par voie terrestre.
Nous avons cette fois opté pour la solution la plus économique: le train.

En résumé le trajet est le suivant:
Bangkok – Aranyaprathet(frontière coté Thai) en train / Poipet (frontière coté Cambodge) – Siem Reap en bus

En détail:

Depuis le centre de Bangkok, il faut se rendre à la gare « Hualamphong station ».

Le taxi, depuis les environs de Kao San Road jusqu’à la gare coûte environ 150 baths.

Il n’est pas nécessaire de  reserver son billet à l’avance, il faut juste arriver à l’avance.

Le tiket pour la gare frontalière de Aranyaprathet coute 48 baths par personne.

Le premier départ en gare est à 5h55 et on arrive vers 11h30.

Il faut impérativement prendre le premier train de 5h55, car le suivant est à 13heures, et il n’y a plus de transport public coté Cambodge pour emmener le touriste à Siem Reap.Le poste frontière au Cambodge ferme ses portes à 20heures.
Autrement, Il faudra prendre un taxi privé et payer le prix fort.Les tampons pour les visas risquent de couter également plus cher passé une certaine heure.

frontière Thailande Cambodge

Le trajet en train entre Bangkok et Aranyaprathet

L’avantage majeur de cette formule, c’est qu’on voit du paysage.Un Bangkok qui s’étend à l’infini, de longues plaines de rizières, des palmiers, des scènes de vie diverses, des oiseaux par centaines.Le paysage est beau et reposant.

frontière Thailande Cambodge

Un passage de frontière éprouvant

Aranyaprathet, c’est la dernière ville frontalière coté Thailande.
Poipet, c’est la ville frontalière coté Cambodge.
Arrivé au terminus du train, à Aranyaprathet donc, il faut prendre l’un des nombreux tuk tuk qui attendent à la sortie.Nous avons négocié à 60 baths pour deux, pour qu’il nous emmène jusqu’au poste frontière, à 7km de là, à la jonction entre Aranyaprathet et Poipet.

Pour information, nous avons assisté à une négociation entre un groupe de jeunes filles et les chauffeurs de tuk tuk..elles demandaient 100 baths pour le groupe (elles étaient 5) et eux insistaient pour 100 baths par personne..Il vaut donc mieux être au courant des prix : C’est 60 baths la course en tuk tuk, pas plus.S’ils rechignent, faites l’appoint, sortez les billets et montrez leur, ils finiront par accepter.Ne donnez les billets qu’à l’arrivée.

Coté Thailande, et jusqu’à ce que vous trouviez par vous même le poste frontière officiel, un ou des rabatteurs vont insister et vous suivre en vous disant qu’il faut passer par leur « office » (caché derrière un immeuble, donc rien d’officiel) pour obtenir le visa cambodgien.
Il ne faut surtout pas les écouter, et filer seul, tout droit jusqu’au poste frontière.
C’est strictement délimité, donc on ne peut pas se tromper.
C’est une fois passé du coté Cambodgien seulement qu’on obtient un visa.

frontière Thailande Cambodge

L’office d’immigration

On marche tout droit vers ce qui semble etre la porte d’entrée au Cambodge et sur la gauche, un chemin mène à l’office d’immigration officiel.

frontière Thailande Cambodge

Le déroulement du passage

On fait la queue, on valide la sortie du territoire et on sort du batiment. Sur la droite cette fois de la meme route, on marche jusqu’à l’office d’immigration coté Cambodge.

On fait la queue pour obtenir le formulaire à remplir et le visa qui coute 30$, auxquels il faut rajouter 100 baths pour une raison inconnue (corruption bien connue).

Il faut bien penser à avoir sur soi une photo (4*6cm).

Il ne faut pas préter attention aux gardes, car coté thailandais comme coté Cambodge, ce sont de vraies crapules.( désagréables et corrompus)

Une fois sorti de ce bureau, on refait une queue interminable dans un autre batiment pour cette fois se faire tamponer le passeport.

Le passage en tout dure largement plus d’une heure et les nerfs sont mis à rude épreuve.

Une fois le passeport tamponé, on avance encore tout droit, et on tombe sur la navette gratuite qui emmène à la sation de bus officielle d’ou partent les van et bus pour Siem Reap.(bus blanc, le chauffeur appelle les touristes donc on peut pas le louper).

A partir de là, le trajet jusqu’à Siem Reap en bus coute 9$, en van 10$.On vous fera payer le van, vous expliquant qu’il n’y a plus de bus, que le van part de suite.En réalité, on attend bien une heure, et on part bien en bus!

Le trajet dure 2 heures, il fait deux arrêts au total, avant de déposer tout le monde sur la route, non loin de l’aéroport, donc pas tout à fait au centre de Siem Reap. Des tuk tuk à la cambodgienne attendent là pour vous rapprocher du centre, moyennant 5 $ environ .

Parti à 5 heures du matin, on se retrouve donc à Siem Reap en fin de journée, bien fatigué.On peut réserver son hotel à l’avance, car Siem Reap est grand, il y a des hotels partout, mais la plupart des hotels « visibles » de loin sont d’énormes resorts hors de prix.
Sinon, les guest houses pas chères (10$) se trouvent sur la « street 20 » à « street 22 », perpendiculaires à la Achar Sva Street, qui longe le fleuve.Vous pouvez donc demander à votre tukt tuk de vous déposer directement à ce niveau.Le nombre de guest house dans ce quartier vous permet d’arriver sans réserver.

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