Le Green Hill Valley est un camp d’éléphants situé à une vingtaine de kilomètres de Kalaw, dans l’État Shan. Si le village est surtout connu pour ses treks en montagne, le Green Hill Valley constitue une excellente alternative pour ceux qui souhaitent vivre une expérience différente.
Ce parc d’éléphants promet de rendre votre séjour à Kalaw inoubliable !
Sommaire
- 1 Green Hill Valley ou L’Elephant Camp de Kalaw
- 1.1 Le trajet jusqu’au Green Hill Valley
- 1.2 Rejoindre le Green Hill Valley en taxi
- 1.3 Rejoindre le Green Hill Valley en bus
- 1.4 Les deux formules du Green Hill Valley
- 1.5 La présentation du Green Hill Valley
- 1.6 Un camp au petit soin pour ses éléphants
- 1.7 Le nourrissage des éléphants
- 1.8 La baignade dans la rivière
- 1.9 Un déjeuner royal au Green Hill Valley
- 1.10 Le projet de reforestation du Green Hill Valley
- 1.11 Profiter à sa guise du Green Hill Valley
- 2 Conclusion sur le Green Hill Valley
Green Hill Valley ou L’Elephant Camp de Kalaw
Le trajet jusqu’au Green Hill Valley
Le camp d’éléphants Green Hill Valley ou Shan Yoe Ma Elephant Camp, est situé à une trentaine de minutes en voiture (taxi) de la bourgade de Kalaw.
L’entrée au camp coûte 100$ depuis 2015.
La course en taxi pour s’y rendre coûte 35 000 Kyats.
Rejoindre le Green Hill Valley en taxi
Pour rejoindre le Green Hill Valley, vous trouverez des taxis sur la grande artère principale, Pyi Taung Su Road, au nord du village. Il suffit de demander quelque chose comme “Chizu Camp” (prononciation approximative) au chauffeur.
Le tarif tourne autour des 10 000 Kyats.
Sinon, votre guest house peut généralement organiser le transport, moyennant une petite commission.
Rejoindre le Green Hill Valley en bus
On ne l’a pas testé nous-mêmes, mais il est apparemment possible de prendre un bus local en direction de Pyin Oo Lwin. Demandez au conducteur de vous déposer à l’arrêt du Green Hill Valley Elephant Camp.
Le prix du billet coûterait dans les 1 000 MMK, pour 30 minutes de trajet. Une fois arrivé à l’arrêt, il reste une courte marche d’environ 10 minutes pour rejoindre l’entrée du camp.
Le trajet est vraiment agréable : le paysage de montagnes est saisissant et l’on descend plus de 700 mètres d’altitude par rapport au village, ce qui rend le climat beaucoup plus doux. Avec une voiture personnelle, l’accès depuis Kalaw est très simple, la route étant toujours rectiligne vers le nord.
L’entrée du Green Hill Valley est discrète : un petit chemin de terre part sur la droite. Il est conseillé de prévoir un GPS pour ne pas la manquer.

Les deux formules du Green Hill Valley
Pour réserver votre place au Green Hill Valley, vous pouvez envoyer votre demande à l’avance par email à ghv.elephant@gmail.com ou info@ghvelephant.com. Toutes les informations sont également disponibles sur le site officiel : www.ghvelephant.com. (ne fonctionne plus en 2026)
Le parc propose deux formules :
- Première formule : elle comprend un tour à dos d’éléphant, le repas, le nourrissage des animaux et la baignade avec eux. Le matin, après l’arrivée, vous disposez de toute l’après-midi pour randonner dans les montagnes environnantes, le long de la rivière ou aux côtés des éléphants. Vous profitez ainsi d’une journée complète dans un cadre naturel et préservé.
- Deuxième formule : un guide retrouve les visiteurs au point de jonction Wet Pyu Ye, situé à une heure et demie de marche du camp. La journée commence alors par une randonnée matinale à travers la forêt, avant d’arriver au camp pour les activités avec les éléphants.
La présentation du Green Hill Valley
On vous demandera d’arriver entre 9 h et 10 h, pour passer la journée au parc jusqu’en fin d’après-midi, vers 15 h 30 – 16 h 00.
À votre arrivée, vous serez accueilli avec beaucoup de soin par les guides et par la fondatrice, Tin Win Maw. Les mahouts (gardien·ne·s des éléphants) se présentent et expliquent aux visiteurs le déroulement de la journée.
La visite commence par une courte randonnée jusqu’au “village des éléphants”. Le guide en profite pour présenter les plantes locales, dans un anglais parfois difficile à suivre, mais on sent l’effort réel pour partager leur savoir avec les touristes.
Lorsque l’on aperçoit enfin les éléphants au loin, l’endroit charme immédiatement. Une atmosphère hors du temps se dégage, apaisante et rassurante. Certes, le prix de 100 dollars représente une dépense importante en Birmanie, mais l’expérience vaut largement l’investissement : on repart véritablement satisfait.


Un camp au petit soin pour ses éléphants
De ce qu’on a pu observer, les éléphants semblent être bien traités au Green Hill Valley Elephant Camp. Les mahouts et le vétérinaire prennent le temps de montrer aux visiteurs les carnets de santé des éléphants, pour expliquer leur suivi médical.
Les visiteurs ont également droit à :
- Un petit cours d’anatomie sur les éléphants.
- Une exposition des accessoires utilisés pour leur soin et leur bien-être.
Chaque éléphant bénéficie d’un bilan de santé régulier, tous les 15 jours ou tous les mois, qui est reporté dans son carnet individuel.

Le nourrissage des éléphants
Les mahouts réunissent ensuite les visiteurs autour des éléphants pour une séance de nourrissage. On ne leur donne que des fruits, principalement de la papaye, ainsi qu’un mélange de végétaux enroulés en boule.
Chacun son tour, les visiteurs se servent dans un panier bien rempli, tendent la nourriture, et les éléphants viennent picorer dans nos mains avec leur trompe.
On tourne ainsi autour des pachydermes pendant un long moment, prenant le temps de faire véritablement connaissance avec eux.



La baignade dans la rivière
De retour au village des éléphants, les guides remettent aux visiteurs des pantalons typiques de Birmanie, pour permettre une plus grande liberté de mouvements dans l’eau et à dos d’éléphant.
C’est ensuite le départ pour la rivière. On rejoint les pachydermes qui pataugent dans l’eau à une cinquantaine de mètres du village. On les nettoie avec un savon naturel, et comme ils sont partiellement immergés, on peut croiser leur regard de très près.
Après une petite dizaine de minutes, on monte sur leur dos avec le mahout. La balade suit la rivière jusqu’au village des éléphants. Les éléphants marchent lentement, donc même si la distance est courte, on peut pleinement profiter de l’expérience.

Un déjeuner royal au Green Hill Valley
Comme indiqué précédemment, le repas est compris dans la formule. À l’heure du déjeuner, les visiteurs retournent donc tous à l’entrée, choisissent leur table sur la magnifique terrasse en bois, et se font servir un excellent repas.
C’est un peu une surprise agréable, car on ne s’attend pas forcément à un service de cette qualité dans un lieu aussi isolé !

Le projet de reforestation du Green Hill Valley
Toujours dans l’optique de sensibiliser les visiteurs à la cause écologique, les guides invitent chacun à planter un arbre dans la montagne.
Après le déjeuner, on part donc à flanc de colline pour placer une petite pousse dans la terre, participant ainsi à un petit projet de reforestation auquel tous les visiteurs prennent part.

Profiter à sa guise du Green Hill Valley
Lorsque la journée avec les éléphants se termine, les visiteurs peuvent se balader librement autour du camp. On peut se baigner dans la rivière ou accompagner les éléphants avec leur mahout dans la forêt.
Il est bien sûr nécessaire de demander l’autorisation aux guides et de s’organiser pour quitter les lieux à l’heure prévue.


Conclusion sur le Green Hill Valley
Pour le retour à Kalaw, il est possible de faire appeler un taxi à la réception.
Si vous prévoyez de passer quelques jours dans la vallée et que votre budget le permet, ne manquez pas le Green Hill Valley Elephant Camp, car l’expérience en vaut vraiment la peine.
C’est en tout cas une excellente alternative aux treks classiques dans la région.


